MOTU TRESOR
HUAHINE

Nos coquillages :
unique en Polynésie,
+ de 500 espèces locales

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La visite de l’expo

Dans l’enceinte même de la bijouterie Motu Trésor, une pièce à part, exclusivement consacrée à l’exposition de cette collection, complétée de nombreuses photos d’espèces dans leur milieu naturel.

Votre hôte se présentera brièvement avant de vous inviter à découvrir, contempler et apprécier en une petite demi-heure (ou + si affinité, …avec les coquillages) différentes informations, vitale pour au moins l’une d’entre elle, surprenantes pour d’autres.

En effet, si le coquillage n’est pas de nature agressive, beaucoup n’imaginent pas que la piqure de certaines espèces peut s’avérer très douloureuses, voir mortelle !! Vous apprendrez que tous les coquillages ne sont pas « droitiers », découvrirez les espèces comestibles, les plus anciennes, les plus insolites, les plus rares. Des détails sur leur croissance, leurs proies et prédateurs, les espèces interdites de récolte ou d’exportation.

Vous comprendrez pourquoi certaines espèces sont naturellement brillantes, l’étonnante transformation des juvéniles à l’état adulte. Les légendaires, les utilitaires d’hier ou d’aujourd’hui … et j’en passe !

Et en conclusion, pour ceux d’entre vous qui n’ont pas déjà eu l’occasion de visiter une ferme perlière, le Motu Trésor à reconstitué une table de greffe, auprès de laquelle vous seront dévoilés en détail les secrets de la fascinante conception des Perles Noires de Tahiti, et fera le lien indispensable entre les coquillages et les perles ou keishis des bijoux montés par Frank, le bijoutier de Huahine, et disponibles dans la bijouterie du Motu Trésor.

Bref, vous ne retiendrez peut-être que les informations les plus marquantes, mais vous aurez désormais un tout autre regard sur ces gastropodes marins fascinants et passerez j’espère un agréable et inoubliable moment, en apnée, au sec et sans danger en immersion dans le milieu marin des coquillages !

Votre hôte, sa passion

A 22 ans, originaire de métropole, Frank « débarque » à Tahiti fin 1982. Dés les premières semaines il rencontre deux passionnés de coquillages, l’un moniteur de plongée, l’autre gérant d’un entrepôt d’import-export de coquillages du monde entier. Tous 2 n’auront pas manqué, dit-il, de « m’inoculer le virus ». Cinq mois plus tard, juste après le dernier cyclone de la plus dévastatrice saison cyclonique polynésienne des dernières décennies, il embarque sur un petit caboteur aux odeurs incrustées et mélangées de pétrole et copra pour 24 heures de haute mer en direction de l’atoll de Rangiroa (350 km au N.-E. de Tahiti), rejoindre sa sœur sur le plus grand récif corallien de l’archipel des Tuamotu.

Un authentique et lumineux Paradis quasi sauvage, sur lequel, parmi quelques 1200 habitants répartis en 2 villages, quelques espèces variées d’aimables requins, gracieuses raies, joyeux dauphins et poissons aux vives couleurs et improbables formes, prospère aussi une étonnante variété d’espèces de très discrets mollusques à coquilles.

Avec sa sœur, son beau-frère et leur voilier, arrivés quelques jours plus tôt, Frank aura sillonné les plages des nombreux « motu » ilots de surfaces très variées et totalement inhabités posés à fleur d’eau sur la quasi-totalité des 200km de cet anneau corallien.

Après seulement quelques mois, grâce aux récents cyclones, ils auront déjà à eux 3 récolté d’innombrables espèces de coquillages, vidés du molusque qu'ils contenaient (donc déjà morts), d'espèces et de familles très variées, certains plus rares que d’autres, mais pour une très grande partie d’entre eux en parfait état, et déposés à mêmes les plages de sable fin, « il n’y a qu’à se baisser », ou parmi les monticules de petits cailloux de corail dans lesquels il n’y a plus qu’à délicatement creuser sur quelques centimètres pour dénicher les plus petits, souvent les plus beaux et les plus méconnus. Voilà comment Frank est tombé dans la « Conchyliologie ».

Il dit souvent que s’il n’avait pas été « au bon endroit, au bon moment et aux bonnes conditions », il n’aurait sans doute pas aujourd’hui l’occasion de vous faire partager cette chance.

Ca, c’était il y a plus de trente ans, et bien sur depuis il ne manque jamais de déambuler tête baissée sur les plages des nombreuses îles des différents archipels polynésiens qu’il aura visité, à la recherches de nouveaux spécimen. Et plus particulièrement sur l’île de Huahine où il a finalement choisi de vivre depuis l’année 2000 avec sa compagne qui, à bonne école et rapidement atteinte du même virus, l’accompagne encore très souvent sur les bords de mer les plus sauvages.

C’est sur la route qui mène à l’aéroport de l’ile qu’il demeure en famille et expose cette rare collection. La seule ouverte au public sur le territoire de la Polynésie Française, depuis que l’ancien « Musée du Coquillage » du district de Papara à Tahiti aura fermé ses portes il y a environ 25 ans !

Conseil du Motu Trésor : Privilégiez la chasse à la pèche !

Sachez qu’il n’est pas nécessaire d’être un plongeur confirmé, et devenir vous-même prédateur pour devenir collectionneur.

Bien sur si vous êtes capable de faire ne serait-ce que quelques brasses de plongée en apnée avec simple masque et tuba, ou êtes bon plongeur en bouteille, il vous paraîtra plus simple de « pêcher » quelques individus vivants égarés et mal cachés dans leur environnement naturel. Souvent en très bon état malgré une fréquente couche de vase et autre sécrétion calcaire pas toujours facile à nettoyer, mais sachez que le monde marin, certes merveilleux, peut aussi révéler de bien mauvaises surprises à ceux qui le connaissent mal. Sachez aussi que la quasi-totalité des coquillages sont nocturnes, ce qui implique une bonne part de courage et d’un matériel d’éclairage efficace !

Si par contre vous êtes un tant soit peu patient, curieux et observateur, vous n’aurez souvent qu’à vous baisser lors d’agréables promenades sur divers plages de zones tropicales ou tempérées pour commencer une belle collection. De très nombreuses espèces peuvent y être récoltées. De nombreux individus échoués seront plus ou moins cassés, usés par le sable, décolorés par la lumière du soleil. Mais parmi ces épaves, parfois de très belles surprises ! Vous aurez bien du mal à résister alors à l’envie d’enfin les comparer à ceux de vos éventuels complices du jour.

Pour cela, munissez-vous d’idéales chaussures plastiques, les meilleurs « coins » ne sont généralement pas les belles plages de sable fin, surtout si celles-ci abritent un bel hôtel….. ! Choisissez plutôt un rivage de petits cailloux plus grossiers. Sous les tropiques vous préférerez longer un récif frangeant par exemple, bien plus riche en diversité d’espèces et nombre d’individus, surtout les quelques jours après de fortes houles, vilaines tempêtes, voir autres improbables cyclones, là, on frise alors parfois la « Caverne d’Ali Baba » ! N’oubliez pas de prendre avec vous une petite bouteille d’eau, un léger petit sac à dos pour y déposer vos merveilles et une petite boite plastique pour les coquillages les plus petits ou fragiles. Sans oublier l’efficace casquette s’il y a du soleil et les indispensables petites doses égales de patience et de concentration ! D’accord ça fait déjà beaucoup, mais croyez-moi c’est plus facile, plus rapide et moins cher pour constituer votre collection que de les ramasser vivants ne serait-ce que par quelques mètres de fond.

Sachez aussi que certaines espèces sont interdites de ramassage vivant, d’autres, même déjà mort, ou encore ne peuvent être ramassées qu’au-delà d’une taille minimum. Que si vous compter les rapporter chez vous, il vous faudra un certain temps avant de les inclure dans votre valise sans « ruiner » son contenu d’odeurs indélébiles. Sans compter qu’il peut aussi vous coûter cher d’essayer d’en passer certaines (souvent les plus grosses) considérées en voie de disparition sans dérogation, par de scrupuleuses douanes qui risquent au final de vous les confisquer ! Tritons, Lambis (7doigts), Strombus Gigas, Trocus, Bénitiers, entre autres. Renseignez-vous.
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